Loi sur le 7 octobre : le bureau du Premier ministre dément toute suppression du mot "massacre" Les familles endeuillées dénoncent une tentative de réécriture de l’histoire et une fuite des responsabilités. La commission de l’Éducation de la Knesset a été le théâtre, mercredi, d’échanges particulièrement tendus lors de l’examen d’un projet de loi visant à encadrer la commémoration des attaques du 7 octobre . Au cœur de la controverse : la demande d’un représentant du bureau du Premier ministre de retirer le mot « massacre » du titre officiel du texte. Selon Yoel Elbaz , représentant du cabinet, l’intitulé devrait évoquer les « événements » ou les « faits » du 7 octobre , arguant qu’il ne s’agissait pas « uniquement d’un massacre, mais d’un ensemble d’événements ». Il a précisé que le terme « massacre » figure dans le corps du texte, mais ne devrait pas apparaître dans son titre. Ces propos ont suscité l’indignation de plusieurs familles endeuillées présentes à la séa...
Des terroristes israéliens ayant commis des attentats expulsés vers la bande de Gaza, une première Deux terroristes arabes citoyens israéliens, condamnés pour des attentats contre des civils et des soldats, seront expulsés vers la bande de Gaza, ouvrant la voie à d’autres procédures similaires. Pour la première fois dans l’histoire d’Israël, des terroristes arabes citoyens israéliens ayant commis des attentats seront expulsés vers la bande de Gaza, en application d’une loi adoptée par la Knesset il y a trois ans. Cette mesure marque un tournant majeur dans la politique israélienne de lutte contre le terrorisme . Le dispositif juridique, initié par le président de la coalition Ofir Katz , permet à l’État d’Israël de retirer la citoyenneté ou le statut de résident à des terroristes qui ont bénéficié d’un soutien financier de l’Autorité palestinienne, puis de les expulser. Après de longs mois de procédures et de contrôles, les premières décisions d’application ont désormais été val...

